Pix: Juste parce que Max est jouissif

Pix: Juste parce que Max est jouissif
Fiction Yaoi
Perverses powaaaaa


Jo Fabi
Eh non vous ne révez pas
Sur Killerpilze.


Hum c'est tout
Bonne lecture =)

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 08:39

Prologue

Prologue
Prologue



Une respiration haletante me brise la gorge.
La solitude a remplie mon âme depuis trop longtemps.
« Je te promet de toujours prendre soin de toi » tu m'avais promis.
Aujourd'hui je me cramponne au drap, le visage pale, les yeux rouges, je suffoque encor une fois et tu n'es pas là.
Ton absence, et ce mal qui me ronge de l'intérieur.
Tu ne le sais pas, et tu ne le sauras peut-être jamais.
Je respire grâce à cette merde. Putain.
Pourquoi moi ?

« Fabi merde, non pas encor. »

Encor et toujours lui mon grand frère. Non pas Jo. Lui ne l'est plus depuis longtemps bien trop longtemps. Mais plutôt lui, mon grand blond.

« - M-max reste pas là... ça va passer... lui dis-je en me tordant de douleur.
- Je te laisserais pas Fabi tu le sais très bien. Respire. Allé fais un effort !
- J'y arrive pas Max, je peux pas j'ai trop mal.
- Calme toi, respire ça va passer. »


Ça arrive, non pas encor. Toilette vite. Je crache, je vomi, je dégueule tout ce qui peut se trouver en moi. Tous y passe, nourriture, bile et Sang. Ça fait mal.
Max me prend dans ses bras c'est son habitude, avant c'était celle de Jo mais il y a bien longtemps.

« - Fabi tu n'as pas pris tes médicaments ?
- J'en ai marre Max j'en peux plus.
- Merde c'est pas sérieux, on a un concert dans 1 heure tu tiendras jamais le coup !
- J'y arriverais, comme toujours.
- Non d'habitude tu as pris tes médocs.
- J'y arriverais Max, même si je dois m'écrouler en sortant de scène. »


Sortir de là et aller se détendre sur scène avant le début. Arpenter difficilement les couloirs et oublier ce moment de la journée qui ne cesse de se répéter. Encor et encor.
BAM.

« - Putain mais merde fait attention pauvre mec. Hurlai-je
- Ta gueule, et va plutôt te changer tu pus le dégueulis, tu fais pitié ! »

Tracer et ne pas se retourner. Oui la bonne époque du « Je te promet de toujours prendre soin de toi » est bien révolue. Jo le grand frère n'est plus qu'un vague souvenir.


Pourquoi ?
Qu'est ce que j'ai fais ?
Qu'est ce qui a changé ?




Vous aimez?
Impressions..
B'soux

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 09:03

Modifié le samedi 08 décembre 2007 08:22

Chapitre One

 Chapitre One
Sur scène depuis 1heure, je bois à chaque fin de musique. Max me surveille il a peur. Je me défoule sur ma batterie. Mes yeux se brouille toutes les 5 minutes, je ne vois même pas le public.
Mes vertiges se font de plus en plus présent. Putain je suis dépendant de cette merde. Ma tête tourne mais je continue je dois continué. Inspire, expire. Hop on enchaîne sur Richtig oder Falsch.
Je vis cette chanson. Jo se tourne vers moi. Focu. Faire semblant devant les fans ça il sait faire.
Il me tue.

Mich kotzt es selber an
J'ai envie de vomir
Ich würde gerne anders sein
J'aimerais tellement être différent
Ich habe nur so Angst, mich selbst zu betrügen
J'ai seulement si peur De me tromper
Und noch mehr davor
Et encore plus
Dich zu belügen
De te mentir

Ich liege wach, die ganze Nacht
Je reste éveillé la nuit entière
Kann nicht denken
Je ne peux pas penser
Will meine Chance nicht verschenken!
Je ne veux pas offrir ma chance !


Ces paroles me collent à la peau. J'ai vraiment envie de gerber. Le truc c'est que j'ai besoin de lui. Il ne s'en rend pas compte et je ne lui ferais pas le plaisir de lui dire. Ses yeux noir me fond si mal, ses mots me déchirent autant les uns que les autres. Tout est trop brisé pour tout reconstruire. Pourquoi ? Il y a-t-il au moins encor une seule chance ? J'ai besoin de me le dire oui, c'est mon frère. Je ne connais même plus son odeur, son rire, sa peau, ses bras, sa chaleur. Tout m'est inconnaissable en lui. Il m'est inconnu. Mais il me manque j'ai besoin de croire que tout va s'arranger pour continuer de me battre. Mais peut-être qu'un jour il sera trop tard.

Macht Liebe wirklich blind?
L'amour rend-il vraiment aveugle ?
Wenn ich falle, fängst du mich?
Si je tombe, me rattraperas-tu ?
Mein Herz sagt "Ja, ich liebe dich"!
Mon c½ur dit oui, je t'aime !
Doch was mein Kopf will, weiß ich nicht
Mais ce que veux ma tête, je ne sais pas
Es ist mir scheißegal
J'en ai rien à foutre
Ich bin jetzt einfach da
Je suis simplement là
Und bin mir noch nicht klar
Et je ne suis pas encore sur !!


Encor un couplet qui me retourne. Je dis ne plus te connaître mais je crois que toi tu es encor plus loin de moi que tu ne le penses. Heureusement que Max est là, sans lui j'aurais déjà quitté ce monde. Pas pour ta gueule je ne te ferais pas le plaisir de te montrer que tu as atteint à un point de non retour mais pour ce truc qui me ronge et me détruit au fil du temps et qui m'achèvera.
Crever. Crever. Crever. Je veux crever. Ne plus le voir tout oublier mon mal et toi.

Concert enfin terminé, j'arrive mm pas à me lever. Je me barre vite très vite.
Affalé contre un mur, je reprends mon souffle difficilement. J'arrive plus à faire semblant. J'aurais besoin de sa présence qu'il me dise de m'accrocher mais je ne rêve plus. C'est trop tard.
Sortis de scène, tu avances. Progrès tu remarques ma présence et te fige en me voyant suffoquant par terre.

________Flash back.

- Fabi cours pas trop vite attend moi.
- Tu ne réussiras pas à me rattraper grand frère.
- Fabi, fait attention aux voitures.

« AAAAAH »

- Fabi ? FABIIII.

Un jeune garçons de 14 ans cours à perdre son souffle, traverse la rue et s'approche les larmes aux yeux d'un corps étendus. La foule s'empresse autour de ce spectacle. Le jeune garçon étendu sur le bitume, avec un de ses bras dans un angle assez étrange, cherche des yeux son aîné qui lui courait après peu de temps auparavant.

- Fabi, oh mon dieu, regarde moi parle moi. Je suis tellement désolé, j'ai pas assez fais attention à toi. C'est de ma faute. Fabi je t'en pris dis moi quelque chose.
- Jo.
- Je suis là petit frère, t'en fais pas l'ambulance arrive.
- Jo t'a gagné, tu m'as rattrapé ! Ce n'est pas juste.
- Oh, Fabi je t'aime.

Par fraternité, par peur, ou peut-être pour autre chose, il s'approche de lui, lui caresse la joue doucement et dépose délicatement ses lèvres sur celle de son vis-à-vis. Un chaste baisé ou plus que ça ?


_______Fin flash Back.


C'était la première fois que je l'entendais me dire je t'aime. La première fois et la dernière fois. Et ses lèvres, ses si douces lèvres qui m'ont touchés, effleurés, goûtés, aimés.
Une larme, une putain de goûte salée qui viens glisser sur ma joue. Il l'a vus, et baisse la tête.
Quoi t'as peur de voir en face t'as connerie, tout ce que tu as fait ?!
Ses yeux replongent dans les miens, je crains le pire.

- Relève toi, on dirait un déchet.
- Ta gueule
- Répète ?
- Lâche moi et va rejoindre une de tes putains.
- T'as raison. Allez crève.
- Tkt pas j'en ai plus pour longtemps.


Court pour une fois. A-t-il entendu ma dernière phrase ? Je ne sais pas et de toute façons il ne comprendra pas.
Ma loge, enfin un peu de repos. Je connais le chemin par c½ur après chaque concert. Toilette où une nouvelle fois je me vide. Ne pas penser à la douleur qui me tue un peu plus. Besoin de cette foutus lame que j'attrape, besoin de sentir un autre mal, besoin d'extérioriser, besoin d'oublier en appuyant le coté tranchant sur ma peau pale, besoin de lui, besoin qu'il m'aime en tranchant mon bras encor une fois, besoin de pleurer en voyant mon sang qui coule.

- Fabi t'es là ?!

Merde. Pas ici, pas encor, pas maintenant.


Vos impressions?
B'soux.

# Posté le samedi 08 décembre 2007 08:04

Modifié le lundi 17 décembre 2007 13:54

Chapitre Two

 Chapitre Two
Putain. Cacher son bras, essuyer le sang par terre, rebrousser sa manche, sécher ses larmes, et sortir de la chambre pour tomber face Jörg notre manageur.

- Allez petit bout, on y va.
- J'arrive !
- Sa va t'as pas l'air bien ?
- Je suis juste un peu fatigué !
- Hum okey on y va.


J'attrape mon sac où je refourre ma lame. Ma boite de médocs est sur la commode, un regard j'en fais quoi ? Je la garde et reste éternellement dépendant de cette merde ou je la jette et me laisse allez pour peut-être en crever, mais vivre pour en profiter. J'attrape la boite et la regarde s'écraser dans la poubelle. Vivre à fond et mourir en beauté sans lui. Sans lui.

Rentrer dans le Tour Bus je vais direct dans ma couchette, besoin de dormir. Pas un regard vers lui qui me voit m'installer. Vers lui qui me détruit. Il ne saura jamais non il ne le saura pas que je suis malade. Je crèverai sans que l'on se soit reparler pour qu'il en crève à son tour de culpabilité, parce qu'il me manque et que je l'aime. Peut-être un peu trop !


Point de vue Jo___

« Tkt pas j'en ai plus pour longtemps. » Qu'est ce qui la voulus dire par la ? Max ne m'a pas répondus genre je sais rien. C'est ça oui. Si il croit que j'ai rien remarqué, que la seule odeur qu'il porte aujourd'hui sur lui est l'odeur amère du vomi, et que dès que je le vois il suffoque par terre. Putain qu'est ce qui se passe, qu'est ce qu'il a ?
Il est si pale, dans ses yeux plus aucune vie, aucun plaisir, que de la tristesse de la souffrance et l'envie de mourir. Je supporte plus son état j'en suis les trois quart responsable. Je le sais, et chaque soir je me maudis du jour précédent et du suivant !

Je suis dépend de lui. C'est dingue mais c'est comme ça. Je n'arrive pas à le haïr comme je voudrais. Le détruire comme je le fais. Ça me tue. Cette putain de dépendance me ronge. Elle en est si forte qu'elle me détruit petit à petit. Mais je ne dois pas me laisser aller par Ce sentiment que je veux effacer. Je dois me faire détester de lui. L'éloigner pour le protéger.
Le perdre m'anéantirait.

- Pourquoi t'es comme ça avec lui ? Me balance Max
- Je le déteste okey, je ne vais pas faire semblant de l'aimer.
- Pourquoi tu mens Jo ? On ne peut pas détester son petit frère.
- Eh bah je suis la preuve que si. Et lâche moi avec lui merde et puis de toute manière ce n'est pas mon frère okey.
- Tu lui fais du mal tu sais, plus que tu ne peu t'imaginer.
- Je... Non il me déteste aussi. Tu me soules merde.


Faire semblant encore et toujours. Se réfugier dans sa chambre pour avoir le dernier mot. S'écrouler contre la porte et se maudire de le faire souffrir et de l'aimer autant.

[...]

Ça fait 20 minutes que je l'entends gerber. J'ai l'impression de mourir tellement je l'entends et le sens souffrir. Max est avec lui. Il trouve le moyen de l'engueuler. Il parle de médicaments je comprends rien putain. C'est la première fois que je l'entends vomir. Et autant surtout.

Dans les toilettes le spectacle n'est pas beau à voir. J'ai peur, pour lui, pour mon petit frère, pour Fabi. Ses yeux me remarquent, il a mal putain.

- Max qu'est ce qui se passe ?
- Sa se voit pas !
Me dit-il méchamment.
- Pourquoi il vomit autant ? Il a mal digéré ?
- Tu m'exaspères Jo, tu m'exaspères.


Je regarde la scène impuissant. Mes mains tremblent. De froid ? Non de peur. La porte s'ouvre Fabi apparaît plus pale que jamais, les yeux rouges, les cheveux mouillés. Il avance sans but jusqu'à se que Max l'interpelle encor.

- Demain dans la prochaine ville on va voir un médecin et il va te redonner une boite de médicaments !!
- Je l'ai prendrais pas.
Lui dit-il en continuant de marcher
- Mais merde Fabi tu as vus ce que c'est de ne pas les prendre !
- Putain mais Max met toi à ma place, j'en peux plus tu comprends. Je suis fatigué de tout ça. J'arrive plus à me battre contre ça. C'est fini Max. Enfin bientôt.
- T-tu ne peux pas dire ça, pense à ta famille, au groupe, à moi.
Dit Max la voix tremblante.
- Désolé. Murmure t-il.
- Je pourrais savoir de quoi vous parlez ? Criais-je.
- Qu'est ce que ça peux te foutre ? Tu t'intéresses à ma vie maintenant.
- Non plutôt au groupe. Je n'ai pas envie de finir dans les vieux cartons au grenier.
- C'est bien ce que je pensais.
- Alors qu'est ce que t'as ? Messieurs à trop de pression sur les épaules et il décide d'arrêter.
- Tssss


Il rigole et continu de marcher pour retourner dans sa chambre. J'en peux plus, il faut que je sache maintenant. Je ne supporterais pas de le perdre. Je suis sur que c'est grave. Je lui emboîte le pas et attrape son bras. Choque. Je le relâche. Sa maigreur me déstabilise. Tout ce que j'ai senti sont ses os. Lui avant qui n'était pas bien gros. Aujourd'hui je le qualifierai d'anorexique grave.

- Dit moi putain, qu'est ce que t'as ? Qu'est ce que tu me caches depuis plusieurs mois ? T'es anorexique c'est ça ? Dit moi le Fabi.
- Anorexique ??!!!
S'exclame t-il en éclatant de rire.

Il rigole et moi il me tue. Je perds toute patience, toute raison. Je l'attrape par les épaules, le secoue. Mes yeux rougissent, ma voix tremble. Je fais pathétique mais je ne contrôle plus mes sentiments. Il le voit et perds son sourire.

- Dis le moi allez, dis le moi. Pourquoi t'es dans cette état qu'est ce que t'as ? Qu'est ce qui se passe ? Fabi qu'est ce que tu as ?!
- Je suis atteint d'une Hépatite B agressive depuis 1ans et demi. Voilà t'es content tu le sais maintenant.
- N-non


Je le relâche, me recule. Il part dans sa chambre. La panique, l'incompréhension m'envahit. Non c'est impossible.


Voilà.
Impressions
ça vous plait tjs?
<3
Pour la maladie j'expliquerais au fur et à mesur de la fic

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 11:48

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 14:12

Chapitre Three

Chapitre Three
Point de vue Fabi__

C'est fait, c'est dit. La bombe a été larguée. Il n'a pas compris, il est perdu, je l'ai perdus. Mais j'ai crus voir une lueur de tristesse d'amour de souffrance dans ses yeux. Et ses paroles il hurlait presque. Sa voix tremblait ses yeux étaient rouges, c'est paroles pleines de peur. Comme si il m'aimait encor comme si il tenait encor à moi comme si... Non comme rien du tout. Il te déteste et te la bien fait comprendre.

Il arrive à l'encadrement de ma porte. Les yeux rouges, une larme coulant encor sur sa joue. Je rêve ou il a vraiment pleuré pour moi ?

- Tu me fais marcher ? Me dit-il une pointe d'espoir dans la voix.
- Non.
- Mais comment ? Pourquoi ? Et c'est grave ?!
- C'est une maladie du foie, j'ai un traitement de médicaments qui doit me faire guérir. Mais par leurs inefficacités j'ai décidé d'arrêter de les prendre.
- Pardon ?
- Tu as très bien entendu !
- Mais t'es malade tu as vus dans quel état tu es. Et c'est mortel ?!
- Je m'en fous de mon état si tu savais. Bien sur que c'est mortel et bientôt je m'en irai et je serais débarrassé et toi aussi par la même occasion.
- Ta gueule. Comment t'as attrapé cette merde ?!
- Voilà que maintenant tu t'intéresses à mon cas. Tu progresses Jo, tu progresses.
-Arrête tais toi.
- Bientôt tu m'entendras plus t'en fais pas.


Je ne te rends que la monnaie de ta pièce. Tout ce que tu m'as envoyé dans la gueule voilà maintenant à toi de souffrir. Tu vas me voir partir petit à petit. J'espère que t'en crèvera de douleurs. Je te hais de me faire souffrir, je te hais de m'avoir abandonner, je te hais de ne pas me soutenir, je te hais de m'empêcher de me battre, je te hais de m'avoir donner l'envie d'abandonner et de crever.


______Flash Back.

Un jeune garçon de 11 ans voit blanc partout autour de lui. Un Bip incessant résonne dans ses oreilles et dans la pièce. Un truc blanc plutôt dure entoure son bras. Il inspire, il expire. Non il n'est pas encor mort. Où est-il ? Que c'est-il passé ?!

« - Mon Bébé tu es réveillé !!
- Oh maman tu as refais la déco de ma chambre ?
- Tu es à l'hôpital mon chéri, tu te rappelles la voiture ?
- Ah la voiture, c'est vrai même que Jo à gagné, il est où grand frère ???!
- Euh... Sinon comment tu te sens ?! »

Elle n'avait pas répondus à la question laissant le jeune Fabian sans réponse. En plein doutes en pleine peur. Pas de présence de son aîné, pas de protection de sa part, rien il n'était pas là.

La mère et son fils étaient rentrés dans l'après-midi chez eux. Beaucoup de camarades de classes et de famille étaient présent pour l'accueillir après cette terrible peur. Mais une seule préoccupation, où est son frère dont il a temps besoin, où sont ses yeux, sa peau, son odeur, ses lèvres, sa présence.
Tous étaient agglutinés autour du plâtre, un petit stylo à la main y mettant quelque petits mots de soutiens, ou y dessinant de jolis petits dessins de gamins encor naïfs du monde. Et toujours pas de Johannes.
Fabi un peu manchot avec son plâtre monta quatre à quatre les marches direction la chambre de son model bien décidé à le voir.

« - Jo c'est moi t'es là ? Faut que tu voies mon plâtre et que tu le signes ! »

Pas de réponse, rien. Se mettant sur la pointe des pieds, Fabi attrapa la poigné et avec sa force réussie à ouvrir la grande porte donnant sur la demeure privilégiée de son frère. Il était là le regard accroché au plafond, les yeux rouges, une larme encor perlant sur sa joue frêle, les doigts caressant une photo que Fabi ne verras jamais.

« - Jo pourquoi t'es pas venu me voire à l'hôpital ? Questionna le petit garçon.
- Dégage Fabi, lâche moi retourne faire tes gamineries en bas. Répliqua le grand.
- Jo regarde mon plâtre hein il est beau ? Marque moi quelque chose.
- T'as pas compris ou quoi ? Je t'ai demandé de dégager.
- Pourquoi t'es méchant avec moi ?Demanda les larmes aux yeux le cadet.
- Regarde toi Fabi tu n'es qu'un gamin, on a plus rien à faire ensemble, toute façons je t'es jamais considéré comme mon frère, si j'étais avec toi c'était par pitié. J'aurai voulus que la voiture t'écrase et que tu y restes. Je ne t'aime pas Fabi. T'es qu'un Bébé. Tu entends je te déteste.
- Tu mens Jo tu mens c'est pas vrais. Pourquoi tu me fais du mal comme ça ?
- C'est tout simplement la vérité Fabi il va bien falloir que tu comprenne un jour que toi et moi on a plus rien en commun et que je-te-déteste.
- Je... Non... bredouilla Fabi les larmes coulant à présent sur ses joues »

Le plus jeune était partis en courant s'enfermant dans sa chambre qu'il n'avait pas quitté pendant 3 jours. 3 jours sans manger. 3 jours avec les cris et les inquiétudes de ses parents. 3 jours sans son Jo. 3 jours de pleures sans interruption. Dont 2 jours où il n'avait cessé de se demander qui avait bien pu lui écrire « Malgré tout je t'aime et je t'aimerais » sûrement pas Jo qui n'avait pas approché de son plâtre. Alors qui ?

______Fin flash back
.


Se souvenir encor. Celui qui a tout détruit, qui a tout changé, qui l'a fait plonger, celui à l'origine de tout ce qui peut se passer aujourd'hui. Depuis ce jour on ne s'est jamais reparler ou que pour s'insulter. Chacun de son côté on a évolué, changé, grandit, mûri, et moi avec ce manque, ton manque qui m'a fait faire tant de conneries. Voilà où j'en suis maintenant. Gravement malade, je vais bientôt mourir, sans toi, sans t'avoir dis une seule foi dans ma vie les deux mots que tu m'avais susurrée « je t'aime ».
J'explose en larmes et toi tu es là me regarder. Comment réagir ? Pars je ne t'en voudrais pas, je ne t'en veux plus. Voilà c'est bien ne change pas tes habitudes.
Au fond je t'en veux de fuir et de ne pas me soutenir et de ne pas faire changer les choses.

Ayant pour seul vêtement q'un boxer, je m'apprête à me glisser sous les draps quand tu passe devant ma porte. Egalement avec se simple vêtement. Tu te figes me voyant ainsi. Et moi je te reluque, comme tu as changé, ton corps bronzé, ton torse musclé, tu es devenu un homme. Je le surprends à me détailler. Ses yeux me dévorent et j'adore ça. Je m'étonne à fermer les yeux en faisant glisser mes doigts le long de mes hanches pour rejoindre le bas de mon boxer. En les ré ouvrant je me rends compte de ta disparition et me couche. Une hallucination. Une envie qui c'est transformé en rêve.

[...]

- Hmm... Han Fabi.

Mein gott, c'est quoi ça ?



Voilà Voilà
Impressions?
Vous aimez tjs?
B'sous

# Posté le lundi 17 décembre 2007 13:53